Performance: Galerie Parisud, Paris 2005
video: 2006, Italy-France, colours, 6’33”  ed 7 + 2ap
photgraphs from the performance, ed 3+2ap
videostills, 2006 ed. 7 + 1ap  
 
 
 
This project, performed in 2005 and realized as a video in 2006, investigates the ambiguity of the limits between ‘public space’ and ‘private space’ and the dynamics of relationship with the other.
It raises questions about the Blindness of Love and the Power of the Senses.
 
The performance begins ‘by surprise’ during the opening of the gallery, without announcement, blending art action and everyday life. There is no difference between the audience and the performing couple (LIUBA as the woman).
When the game starts to heat up, an ambiguous and embarrassing moment for the others, the two performers put on a kind of a cap that isolates them from the looks of the visitors, thus creating their ‘private space’.
 
Protected by not being seen, they begin to take off their clothes, proceeding to blend the erotic fluid that brings them together. Their heads remain covered.  Two naked bodies, one female and one black, embrace and kiss each other, one female white and one male black, with heads covered and caps respectively black and white. 
The performance finishes backwards, with the performers putting their clothes on, taking the caps off, and then mingling with the audience in the gallery.
 
 The exposure of the naked bodies imposes interpretations and suggestions on love, its character and relationships. The bodies are intertwined, the faces are unknown, the senses are active but the thought remains still… the union could be complete, but one part is never revealed, evoking its mystery or impossibility or its oblivion. The performance is a relationship between a man and a woman, but it represents other interactions and relations that reflect the same oppositions of light and darkness (relations between sexes, races, cultures…). 
  
This project is also an homage to Magritte’s painting The Lovers.

LIUBA

  « Les Amants »  –  performance et video

 

Ce projet présenté en septembre 2005 proposait une réflexion à la fois sur l’ambiguïté de la différence entre «espace public» et «espace privé», mais aussi sur les dynamiques du rapport à l’autre, fait d’union, mais souvent aussi de mystère, d’inconnu et de méprise. C’est également une interrogation sur la cécité de l’amour et le pouvoir des sens.

 

La performance commencait “par surprise” pendant l’inauguration de l’exposition, sans être annoncée, juxtaposant l’action artistique à la vie quotidienne et se confondant avec elle : il n’y avait pas de différence entre le public et le couple de performers.

A un moment les deux amants commencent  à flirter avec la décence. Les attitudes amoureuses communément admises dans un espace public laissent la place à des échanges ayant normalement lieu en privé.

Quand le doute entre réalité et performance disparaît et que l’action de LIUBA et de son partenaire devient évidente, mais ambiguë et embarrassante pour les visiteurs, ils se mettent mutuellement une cagoule.

A ce moment les deux acteurs construisent leur «espace privé». Avec la protection de cette intimité, faite de «non voir», le couple s’effeuille, se dénude et s’enlace dans une danse érotique qui les emmène l’un vers l’autre.

Les deux corps sont nus, celui de la femme blanc, celui de l’homme noir, et leurs têtes sont couvertes de cagoules respectivement noire et blanche.

 

Tolérance, yin et yang, lumière et ombre, rapports entre les sexes, les races, les diversités, hommage à Magritte sont autant de réflexions portées par cette mise en scène, où la question centrale demeure toutefois pour chacun: où s’arrête la convenance ? peuvent-ils aller «en public»  jusqu’à l’acte sexuel ?

 

Ces corps nus qui s’enlacent,  avec leurs têtes couvertes, ouvrent sur plusieurs interprétations et suggestions sur la nature de l’amour et des relations humaines. Les corps se retrouvent mais les visages ne se regardent pas, les corps se touchent mais les visages ne se connaissent pas, les sens sont en action mais la pensée se tait… l’union peut devenir totale, mais une partie reste cachée, rappelant le mystère de la rencontre.

 

La performance se termine par un rhabillage mutuel du couple : les deux performers se revêtent lentement, enlèvent leurs cagoules et se mêlent à nouveau à la foule du vernissage, comme un couple anonyme.

La vidéo de cette performance sera présenté cette année.

 

Galerie Pascal Vanhoecke, Paris, 2006

  • Les Amantes, inkjet photo from performance on baryta paper, cm 150x100, ed. 3

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